INTERVIEW DE JEAN-DIDIER
PAR ANY KLER
POUR L’ASTROLOGICAFE
par Any Kler
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- On ne vous présente plus Jean-Didier, votre patronyme est lié depuis de nombreuses années au domaine des arts divinatoires.

- Comment vous situez-vous dans cette activité, Médium, Numérologue, Tarologue ?

Je crois que l’univers de la voyance forme un tout, il est donc normale d’étudier le tarot tout comme la numérologie. D’ailleurs peu de gens le savent, mais l’un ne va pas sans l’autre. C’est pour cela que j’ai écris un livre intitulé « Méthode expresse de numérologie par le tarot de Marseille ». Et comme mon support de prédilection reste le tarot de Marseille, je pense que la boucle est bouclée. Maintenant, il est certain que j’exerce plus en tant que médium que numérologue, comme il est certain que vous me verrez plus sur les plateaux de télé avec tarot qu’avec un autre support.

- Pourquoi avez-vous décidé de mettre votre don au service des autres et à partir de quel âge ?

Je ne sais si on décide vraiment, j’ai plutôt l’impression que quelqu’un ou que quelque chose décide pour vous. En fait, je n’étais pas du tout destiné à ce milieu. Ce que savent très peu de gens, c’est que j’ai évolué pendant des années dans le milieu de la nuit comme DJ et cela bien avant que les DJ deviennent tous des stars. Mais dans le même temps et depuis mon enfance, j’étais quelqu’un qui voyait des choses.… Cela m’a suivi pendant des années en parallèle à ma carrière de DJ, jusqu’au jour ou vers mes 30 ans, les radios libres sont arrivées. A cette époque on m’a alors demandé de faire les tarots à l’antenne plutôt que dans les couloirs de la radio. A partir de là, je n’ai plus rien maîtrisé.

- Comment se déroule en général une consultation de voyance avec vous ?

J’ai coutume de prendre la date de naissance pour avoir une première énergie concernant directement la personne qui me consulte. Puis, je cerne le « pour qui » ou le « pourquoi » de sa présence dans mon cabinet. Il est important de poser les bases d’une consultation pour voir si les énergies s’échangent bien. Après, je vais utiliser mon tarot de Marseille qui va me guider comme support divinatoire. Je compare souvent les tarots à une pelote de laine. A moi de saisir le fil, de bien l’attraper pour bien dérouler la suite de ma consultation. Si vous loupez le début, si vous n’attrapez pas le fil, vous passer à côté de l’essentiel. Heureusement, je vous rassure tout de suite après 25 ans de métier, je fais toujours de mon mieux pour ne pas louper l’essentiel.

- De quelle manière percevez-vous vos prédictions ?

J’ai la chance depuis toujours de faire de la clairaudience et de la clairvoyance. Je vois donc, comme je peux entendre. Cela peut venir comme cela sans que je ne demande rien, comme cela peut venir en consultant mon tarot de Marseille. Encore une fois je vais privilégier mon tarot pour plusieurs raisons. La première, c’est que le tarot me donne toujours une base concrète de départ. La deuxième, c’est qu’il est moins fatigant de travailler avec un support de voyance que sans support. La troisième, c’est que la tarologie me permet toujours d’apporter des éléments qui confirment mes flashes de voyance.

- Vous êtes souvent invité dans les médias, radios, télé, presse etc… … Est-ce que vous pensez qu’un voyant doit être mis dans la lumière ?

Je vais être très clair sur ce sujet et je voudrais préciser que ce que je vais dire le sera en tout modestie. Je pense que comme dans chaque profession il y a ce que moi j’appelle des communicants et des non-communicants. Il y a donc des gens qui sont plus doués pour parler de leur profession et de ce qu’ils savent faire plutôt que d’autres. Je pense aujourd’hui qu’une personne qui n’a pas le sens de la communication, une élocution facile et une aptitude forte à gérer les questions des journalistes doit rester dans son cabinet pour éviter les pièges des médias. Et ce n’est pas pour cela que ce fera de lui un mauvais praticien. Cela n’a rien à voir. Maintenant, même si tous les gens de ce métier ne sont pas destinés à passer dans les médias, je crois qu’il en faut un minimum pour nous représenter et parler de la profession.

- Arrivez-vous à vous concentrer facilement sur un plateau télé pour exercer votre médiumnité ?

J’ai une chance incroyable de stresser avant les émissions, mais jamais pendant. Je crois que j’utilise ce stress comme un stress positif, qui me donne une énergie à toute épreuve. J’ai pourtant fait des émissions avec une pression énorme comme par exemple « Normal paranormal » à 20 h 50 en prime time quand Stéphane Rotenberg, me reçoit sur son plateau en me disant « Cela fait 1 an ½ que nous cherchons un voyant pour faire des voyances en direct sur le plateau de M6 face un psychiatre personne n’a jamais accepté » … Sur le coup, dans ma petite tête je me dis que je suis complètement fou puis je réponds « Je vais essayer !!! »…. Je vais vous faire une confidence, J’adore relever les défis, cela me booste et me force à aller chercher le meilleur de moi la ou je ne pense pas le trouver.

- Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de publier en tant qu’auteur une douzaine d’ouvrages représentant diverses méthodes de divination ?

Comme je le disais un peu plus haut, une fois de plus je crois que ce n’est pas nous qui décidons. La meilleure preuve, la voici. Il y a plus de 20 ans soit en 1990, j’ai voulu présenter aux Editions Bussière un projet de livre « Méthode expresse de tirage express du tarot », à cette époque, Madame Bussière m’a répondu, vous savez Jean-Didier il existe des quantités de livres sur le tarot, je doute fort que j’édite un jour votre livre, mais envoyez-moi quand même votre projet que je le regarde d’un peu plus près. Non seulement, quelques mois après, Madame Bussière éditait mon livre, mais en plus elle me demandait de faire une collection complète de méthode sur tous les supports de voyance. Cerise sur le gâteau, 20 ans après les éditions Bussière sortent tous mes livres en collection « ESO » poche pour décembre 2011.

- Vous qui avez une grande capacité d’activités pluridisciplinaires, qu’est qui vous passionne en dehors de votre travail ?

Je suis un fanatique de photo depuis l’âge de 15 ans. J’ai appris à faire de la photo en noir et blanc et à la développer avec des vieux appareils argentiques. Aujourd’hui, je suis toujours à la recherche du dernier appareil photo numérique professionnel pour aller encore plus loin. Mais ce qui m’intéresse le plus dans la photo et qui rejoint peut-être un peu mon métier, c’est le plaisir que j’ai de réconcilier les gens avec leurs images. J’adore quand une personne qui ne voulait pas à la base se faire prendre ne photo, car elle ne s’aimait pas en photo finisse par me dire : « pour une fois je suis bien sur les photos ».

- Qu’est que vous pensez du Site LOV et de l’idée de J SUILA d’avoir créé il y a 11 ans LE JOURNAL DE DEMAIN ?

J’ai connu LOV dans ses débuts et ses balbutiements, j’ai suivi son évolution, j’ai parfois participé à des rubriques ou autres et je pense qu’il y a 11 ans en arrière il fallait avoir de l’audace et du courage pour lancer un magazine de ce type sur le net. Aujourd’hui fleurisse des nouveaux sites actualités et de forums sur la voyance. Mais, les bonnes choses restent toujours et resteront toujours.

- On vous retrouve bientôt dans les Médias Jean-Didier ?

Oui, vous me verrez prochainement sur M6 dans l’émission de Karine Lemarchand « C’est ma vie », toujours sur M6 mais pas avant le début 2012 dans « La voyance à tout prix », puis dans « La vie d’aujourd’hui » sur NRJ12 et pour finir je pars en tournage pour l’émission de Frédéric Joly « Au cœur de l’inconnu » pour une séquence qui deviendra peut-être culte comme celle d’Eve Angéli que j’avais emmenée dans un château hanté pour « La soirée de l’étrange » de Christophe Dechavanne.

Merci Jean-Didier

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